Les vélos gravel gagnent en popularité, offrant une polyvalence de conduite sur divers terrains. Mais comment se comparent-ils à leurs homologues dédiés à la route ? Sacrifiez-vous la vitesse pour la polyvalence ? Examinons les détails.
La configuration
Pour cette expérience, nous avons pris deux vélos avec des configurations différentes : l’un dédié au gravel, et l’autre à la route. Le vélo gravel était équipé d’un guidon plus large, d’un groupe spécifique au gravel, et de pneus semi-cramponnés larges. Le vélo de route était monté en pneus fins et en groupe Ultegra Di2.
Conditions et méthodologie
Nous avons réalisé des tests sur trois types de terrains : des routes plates, des montées et des descentes. Pour éliminer les incohérences, nous avons utilisé le calculateur en ligne de SRAM pour gonfler les pneus à la pression recommandée et avons utilisé un capteur de puissance pour assurer un effort égal lors de tous les tests.

En descente
Sans surprise, le vélo de route est sorti en tête pour les descentes. Deux facteurs ont contribué à ce résultat : la résistance au roulement et l’aérodynamisme. Les pneus gravel, avec leur conception cramponnée, génèrent plus de résistance au roulement et de la chaleur, qui est essentiellement de l’énergie gaspillée.
Sur le plat
Encore une fois, le vélo de route a surpassé le vélo gravel, bien que la marge soit plus petite. Un point clé était que les écarts entre les rapports du groupe 1x du vélo gravel rendaient difficile le maintien d’une cadence confortable.
En montée
Pour les montées, la différence de vitesse était marginale, rendant le choix entre les deux types de vélo moins significatif.
Pour conclure
Les vélos gravel peuvent être plus lents sur le bitume, mais la marge n’est pas aussi importante qu’on pourrait le penser. Si la polyvalence est votre objectif, un vélo gravel ne vous ralentira pas beaucoup.
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